Une simple ligne sonrore d’une chanson merverveilleusement ironique. Charcoal de Richard Desjardins. Ensuite vient quelques crayons maladroits, un empressement. Une prochaine version qui prend son temps ? Sans doute, je vais passer tout l’été au soleil à surveiller des noyés. Zoum, zoum, zoum, capoeira.

Un joli sourire. Des rires. Une joie. L'ironie d'être seul en soi, ne pouvoir être que soi. J'ai remonté la falaise en me plantant. Ça laisse des blessures, mais on apprend. On grandit, on vieillit, on décrépit et on aime ça (du moins on peut). Dernières publications : Les drogues, Écriture automatique 1 et Ce ne sont que fabulations. Voir tous les articles par JoDoo