Imaginez un lieu convivial – peut-être un joli chalet en bois rond, en pleine forêt, agréablement décoré et, ma foi, fort chaleureux. Autour d’une table, des gens discutent paisiblement en sirotant leur boisson préférée; l’atmosphère est agréable, légère, harmonieuse, plaisante.
Puis, quelqu’un se lève, sort de sa poche une vieille truite (morte) en cours de décomposition, et assène de vigoureux coups de ladite truite au visage de son voisin. Les sourires autour de la table ont à peine eu le temps de se crisper que le voisin en question dégaine deux maquereaux gluants (morts eux aussi) pour rendre la pareille à son assaillant. Échange de claques de poisson pourri au visage. Les coups résonnent et le son n’a rien d’agréable (et ne parlons pas de l’odeur). Un temps passe, l’altercation s’essouffle, les deux combattants font trève, puis réalisent que la discussion est terminée et que tout le monde est parti. Fin de l’histoire.
Morale : voir du monde se donner des claques de poisson pourri, on s’en crisse. Faites ça ailleurs.
Heureusement, cet ailleurs existe! C’est ici. Les commentations de cet article serviront officiellement d’espace pour brasser de la marde.
Si vous vous apprêtez à publier une commentation, et que vous réalisez qu’elle s’apparente plutôt aux claques de poisson devant tout le monde qu’à un innocent commentaire pertinent, faites copier-coller et mettez ça ici. Ça vous défoulera et ça évitera de casser la discussion.
Merci. Bonne journée.
Étienne Després se demande ce qu'il se passe. Dernières publications : Avenir de Pochour, Rapport annuel Pochour.com et Égarements nostalgiques. Voir tous les articles par Étienne Després
