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Et autres nouvelles

par Katapulte le Sauvage

Chapitre Premier :

La physique quantique, les mathématiques, la psychologie, la zoologie, la chimie, la botanique, les prévisions météo, Einstein, les neutrons, les protons, les électrons et les étrons, la Science prétentieuse du haut de son grand S, tout cela m’indiffère en quelque sorte et me diffère, dans un autre ordre d’idées. Sans le moindre effort, je peux dire : « Quel immense et beau ciel  ». Tout naturellement, je peux dire : « Quelle petite vie merveilleuse, cette fourmis  ». Mais toutes mes observations semblent trop souvent incompatibles avec le langage humain : je mélange tout, je ne sais pas catégoriser. C’est pour cette raison que l’on est en crise, moi et le monde. La terminologie m’échappe, me fuit, me glisse entre les neurones. Ou alors c’est qu’elle me lasse. Ah ! quelle tristesse de réaliser que l’on ne peut plus nommer « infini  » l’univers. C’est à cause de la volonté de pouvoir, tout ça. C’est à force de vouloir tuer Dieu à coup d’Allemands. Ou alors c’est l’ordre des choses, mais je cherche toujours qui l’a donné, cet ordre. Il faudrait toujours nommer les choses par leur nom, et que ce soit précis, précis, sans trop d’image et d’imagination ; recenser les objets, un point c’est tout. C’est ce qui s’appelle la discipline : il est dit, alors on s’y plie : discipline. Et pourquoi ne pourrait-on pas choisir nous-mêmes de nommer les choses que l’on voit pour la première fois comme on veut ? Je vois une chaise pour la première fois, je la nomme « Gnumite  » ; je vois une table, je la désigne comme ça : « Koukoulou !  ». Je sais, je sais, c’est une question d’intelligibilité, c’est pour faciliter le dialogue, pour amener du fluide dans tout ça. Mais n’empêche…

Je ne cherche pas à les bistouriser, à les décortiquer, à les scientifiser, moi toutes les choses que la nature a couvées sous mes yeux, je souhaite leur être subordonné : je me veux leur sujet et je les veux mes maîtres. C’est l’humilité qui veut ça. Je suis comme disait l’autre : je sais que je ne sais pas, et c’est bien comme ça. Même que c’est comme ça que c’est bien. Je ne sais pas non plus si ce que je raconte est clair, mais c’est que je livre un combat contre la clarté. J’ai décidé de rendre hommage au flou, au mou, et pourquoi pas aux roux. On ne leur rend jamais assez hommage à eux.

Marguerite me reproche sans cesse ma mollesse et les limites de mon jugement : « Continues de comparer des pommes et des oranges et demain les vignobles engendreront des cerises.  » Et qu’est-ce que ça changerait ? Pourvu qu’ils donnent des fruits. Il n’y aurait plus qu’à aller cueillir les cerises dans les vignobles. J’ajouterais qu’étant donné qu’il y a beaucoup de vignobles et peu de cerisaies, il y aurait moins de buveurs compulsifs comme Marguerite ; tout le monde devrait troquer sa coupe de vin pour un verre de jus de cerises. Avec plus de cerises, la société s’en porterait beaucoup mieux. Mais qu’importe ce que je lui objecte, Marguerite est un véritable esprit omniscientifique qui se fait un devoir pour son estime personnelle d’étaler ses diplômes à mesure qu’elle étale les mots. Ah ! La tête qu’elle fait quand on lui demande : « Et Madame Marguerite, le métier de philologue, ça consiste en quoi exactement ?  » Ça mes amis, c’est le plus beau des cadeaux que l’on puisse lui faire. Alors ses yeux s’illuminent et sa tête se redresse comme celle d’un poète qui renvoie son écharpe sur son épaule : « Voyez-vous… » qu’elle vous balance d’abord, pour être bien certaine que vous acceptez la distance qui vous sépare tous les deux, et puis hop, c’est foutu, la voilà qui vous raconte « que le chemin qui mène à la connaissance en est un sinueux  », que son père « un pauvre violoniste sans une lueur de sens critique  » aurait mieux fait de jouer dans les cercles universitaires, plutôt que de jouer dans les bars, que c’est pour échapper à l’abrutissement dont sa famille était victime qu’elle a fait des pieds et des mains pour enrichir ses « connaissances sur le monde  », car « y a-t-il enfin d’autres solutions pour les maux de l’humanité que le savoir ?  »

Le fait est que je n’en veux pas, moi, d’un esprit omniscientifique. Et puis ce qu’elle veut par-dessus le marché Marguerite, c’est la raison. L’avoir, je veux dire. Alors que moi je ne veux rien du tout et je veux tout à la fois. Je veux tout sans rien faire et je veux tout faire pour ne rien avoir : tutti per me. Et tout ça sans effort, parce que quand on travaille fort pour quelque chose, on ne reçoit pas de cadeaux, on reçoit des récompenses. Et je n’ai que faire des ré-qu’on-pense, je veux du spontané, de l’irréfléchi, du : « tiens, voilà  ». Marguerite dit qu’au fond tout ce que je veux c’est de l’amour. Peut-être qu’elle dit vrai, mais n’empêche, l’amour n’a rien à voir avec la science. Et ça, même Marguerite le sait, seulement comme elle n’a pas pu trouver l’amour, elle s’est laissé berner. Il y en a plein d’autres comme elle : c’est un refuge, la science. Et Marguerite est définitivement une réfugiée. Elle dit comme ça de l’amour, quand elle prépare la cuisine dans sa jupe verte-pâle de tous les jours qui s’agence avec son gros visage vert-pâle, ses gros doigts vert-pâle et ses gros mollets vert-pâle : « J’y ai goûté. Une bien grosse bouchée, mais j’ai trouvé cela trop amer. Alors j’ai recraché.  » À son âge, on ne peut plus faire demi-tour, n’est-ce pas ? Il faudrait qu’on vienne la chercher, la cueillir, la Marguerite. Et si quelqu’un tient vraiment à passer ses journées avec du vert-pâle, il y a toujours la nature, la forêt, les fougères. Ce qui revient à dire que Marguerite est à côtoyer en hiver, sans plus.

Enfin bref, étant donné que je rejette la science et vice-versa, et comme « j’étais en âge  », c’est Marguerite qui vous le dit, l’amour est vite venu s’interposer entre moi et le monde. C’est comme ça l’amour, non ? c’est pour soi contre le monde, ça nous arme contre les autres. Les Grands Dictateurs n’auraient pas été si Grands Dictateurs sans leur bien-aimée. Ça fait grandir, et quand on grandit, les autres rapetissent. C’est la théorie de la relativité, ou celle des retombées, je ne sais plus trop et après tout, tout ça c’est de la science et j’aime pas. Enfin, il n’y a qu’à observer l’Histoire pour le constater, et il paraît que l’Histoire entre dans la catégorie des « sciences molles  », j’en déduis qu’on peut s’y fier : il faut essayer d’éviter le rigide, c’est trop difficile à manœuvrer. Dans la théorie de la relativité, ou celle des retombées (c’est selon), plus les autres rapetissent dans le « processus de mise en amour  », et plus se fait sentir le besoin de voir du petit, puis du tout petit, et du tout petit-petit. C’est ce qui explique le rôle des bébés dans tout ça.

Je disais donc que l’amour est venu comme ça, avec Mathilde. Et Mathilde est venue avec l’amour aussi. Quand mes yeux l’ont prise et mon nez prisé, je me suis tout de suite senti grandir un peu, et tout a rapetissé sous nous. Ses yeux ont continué de jouer les satellites, comme deux grandes lunes qui éclipsaient tout ce qui rapetissait autour. Je me suis d’abord senti un peu omniscientifique. L’angoisse, le stress, je suppose. Et puis je me suis senti vivant, et c’était tout ce que je me sentais : vivant. C’est difficile, se sentir vivant, n’est-ce pas ? C’est une denrée rare, le vivant. On le voit avec toutes les espèces en voie d’extinction. Moi je me dis toujours : « demain, je serai vivant  ». Et Marguerite, elle, dit qu’elle a déjà assez vécu, que la vie c’est pour les plus jeunes comme moi. Quand j’aurai l’âge de Marguerite, je pourrai dire : cette journée-là, j’étais vivant ; entre midi et cinq heures, tel jour, tel date, j’étais vivant ; cette minute-là, j’étais vivant. Je pourrai le dire comme ça, car j’aurai tout noté. L’explication est fort simple : la journée où j’ai rencontré Mathilde, j’ai inauguré mon « Cahier des Moments Vivants  », écrit comme ça, en majuscule, sur la couverture en carton recyclé. J’ai noté : « (Heure/jour/mois/année) : On a parlé des étoiles, et on a parlé des grains de sable. On a parlé des odeurs et des sons. On a joué les adultes. On a ri et on s’est dit au revoir. N.B. : Lire au revoir  ». Mathilde aussi a ouvert son cahier qui s’appelle tout simplement « Moments  » ce jour-là. Elle me l’a montré, par la suite. Elle avait noté comme ça : « Le 9 décembre. Deux jours après mon anniversaire. Rencontre  ». Point. Tout simple, sans froufrous, sans exubérance, sans trop. Elle a l’esprit mathématique et mystique, Mathilde. Elle jette toujours des chiffres comme ça, dans les airs, avec des mots seuls. C’est efficace : le mystique déscientifise le mathématique, et j’adore. Elle a une manière de parler qui déréalise tout autour. Par exemple : quand elle parle, il y a plus de silence que de sons. Et au bout d’un moment, on ne sait plus trop si c’est elle ou le silence qui a parlé. On dirait que tout autour l’écoute. Et qu’elle parle pour tout autour. Mathilde dit autant par ses silences que par ses paroles. Et des fois les silences de Mathilde font beaucoup plus de bruit que sa voix, sa voix si douce, si molle. C’est tout mou, dans Mathilde, il n’y a pas de rigide ; seulement des pensées molles, des mots mous, des moments mous. Si on se tient droit quand on la voit (par politesse, par coutume, par habitude, par respect), on ramollit; on perd toute notre rigidité. Elle le fait comme ça, spontanément, sans réfléchir. Elle ramollit les gens.

Le Parc Lafontaine a tout vu ça. Je promenais Léo, notre chien qui aime la neige comme les poissons aiment l’eau, et Léo devait être en train de renifler le derrière d’un autre chien pour voir si la bouffe avec laquelle on le gave est meilleure que la sienne, puisque je ne l’apercevais pas. Moi, je voyageais dans les pays Arabes en regardant les butes de neige qui ressemblent à des dunes de sable si on en change la couleur. Puis Mathilde est apparue. On l’avait déposée juste devant moi entre deux clignements des yeux.

  • C’est à toi ? fit-elle en me pointant Léo qui faisait connaissance avec le derrière d’un pékinois, et c’était à se demander s’il y avait dialogue entre le cul du pékinois et le museau de Léo.
  • C’est Léo, dis-je en lui balançant un regard timide.

Mathilde regardait la scène, avec un sourire au coin des lèvres qui coïncidait sans aucun doute avec les images que créait son cerveau. Aujourd’hui encore, je demeure convaincu qu’il existe dans sa tête des couleurs et des sons que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

  • Marguerite dit que ça veut dire je lis en espagnol.
  • Justement, je crois qu’il a trouvé de la lecture entre les pattes du chien de ma mère.

Et c’est comme ça que tout a commencé : « C’était notre Big Bang à nous  », se plaisait à dire Mathilde. Sauf que notre univers a cessé de prendre de l’expansion après un tour de calendrier ; Notre Big Bang à nous… J’aime tellement comme Mathilde me parle, que je l’ai amenée avec moi, quand Marguerite et moi avons quitté Montréal. Sa manière de parler, je veux dire. Mathilde, elle, est restée là, prise dans l’hiver. On s’est regardé rapetisser en s’éloignant, on s’est pleuré dans les yeux, un peu, en prenant nos distances. C’était lourd et c’était beau, avec la neige et tout. La journée du départ, on était tout près, comme l’un dans l’autre. Mais il ne fallait pas trop s’imbriquer : j’allais partir, et si on continuait de vouloir se fusionner, s’amalgamer comme ça, personne n’arriverait à nous décoller, même avec des pinces d’extirpation. Et l’avion, lui, allait décoller avec Marguerite dedans, et je devais décoller avec Marguerite, car c’est comme ça : Marguerite est ma tuteure légitime et légale, je lui reviens de droit, ainsi soit-il, et pas à Mathilde. Il aurait fallu un contrat, avec nos signatures, officiel et officialisé, mais on n’avait pas encore l’âge des trucs officiels Mathilde et moi, alors il a fallu que je me décolle de Mathilde pour décoller avec l’avion et Marguerite dedans. Mais on s’est dit « au revoir  », et ça veut dire beaucoup, « au revoir  ». Après le départ, j’ai pris mon gros Cahier des Moments Vivants, je l’ai ouvert et j’ai noté : « Le 9 décembre. Deux ans après ma première rencontre avec Mathilde. Départ  ». Moi, microbe, 14 ans, je décollais vers le dessous de la terre, l’endos de la lune…

Katapulte le Sauvage a vu le jour au début de ce siècle dans le 'back store' de la poissonerie de la famille ' le sauvage' (nom peu commun d'origine slave qui eut vite fait de se transformer en Sauvageau). C'est sa grand-mère qui l'initia à la littérature, alors que les entrailles de poisson lui fournissaient un répertoire infini d'anecdotes et de périples fantastiques. Dernières publications : Pour bien commencer l'année..., El viaje es un juego con el tiempo, pero un juego al final. et Je te suis. Voir tous les articles par Katapulte le Sauvage

commentations

Doright Ofbut – 2005.12.29 4:32 PM

Je te lis comme un bon roman (sans vraiment savoir pourquoi, à vif, ça me fait penser à Réjean Ducharme, peut-être pour le « je » introspectif), et c’est avec plaisir que mon premier morceau de robot t’est décerné. Tu as vraiment un beau style d’écriture. Ce texte m’a ému. Y’a du talent là-dedans!

ë. – 2005.12.29 5:28 PM

Moments Vivants : 29 décembre 2005, 10 : 26 am. Je viens de lire un excellent texte qui inspirerait même un escargot déprimé.

Ton texte me fait penser à un de mes auteurs préférés, msieur Alexandre Jardin. Par sa fraîcheur, son désir de vivre la vie intensément et autrement.

J’adore tout simplement ta manière de voir les évènements de la vie pour ensuite les mettres en mots si habilement.

Vive les vignobles qui engendre des cerises. Vive les mots dénaturés.

¨Je ne cherche pas à les bistouriser, à les décortiquer, à les scientifiser, moi toutes les choses que la nature a couvées sous mes yeux, je souhaite leur être subordonné : je me veux leur sujet et je les veux mes maîtres.¨

J’espère que tu fais de ce texte un livre.

Ouh yeah.

tamé – 2005.12.29 10:04 PM

Et un morceau de robot !
Merci….vraiment

Étienne Després – 2005.12.30 4:09 AM

C’est bon. En espérant que tu te pousses pas pendant un an avant de réécrire quelque chose.

Émilie H – 2005.12.30 4:39 AM

Wow. Romain Gary n’aurait pas fait mieux. J’attends le deuxième chapitre…

JoDoo – 2005.12.30 7:26 PM

Drôle sans savoir pourquoi. Touchant parce qu’inconnu. Spontanément sans prétentions. Wow.

Canette Premier – 2005.12.31 2:46 AM

Bravo, c’est vraiment un talent caché sorti de nulle part. Après la vielle vache Martha, on savais pas trop à quoi s’attendre.
Je voudrais dire que ça ressemble pas du tout à du Ducharme, mais il est facile de penser comme Mme H à « La vie devant soi »; cependant je trouve que les comparaisons du genre sur un court texte sont inutiles et pas nécessairement constructives. On peut trouver des parenté dans le ton, mais de là à être comparé à des monuments de la littérature qui ont pris des décennies à définir leur style il faut un peu de retenue.
Néanmoins, mes félicitations.
Je ne donne pas d’étoiles ça commence à déborder.

Bisous Canette – 2005.12.31 12:38 PM
Doright Ofbut – 2005.12.31 4:32 PM

Monsieur premier super hot et critique en littérature, on peut bien dire qu’une écriture ressemble à une autre si ça nous chante, pas parce que j’ai comparé les livres mais parce qu’intuitivement (à vif…) c’est ce que ça me disait, pour Ducharme juste pour « L’avalée des avalés », et j’ai même dit que c’était pour l’état réflexif, même pas pour le contenu tsé. Je ne fais pas une critique de livre ici là. Dire qu’on ressemble à un auteur connu, ça fait juste dire : aille r’garde, tsé éventuellement ça pourrait se publier ton affaire. C’est donner de l’espoir à ceux qui ont du talent, c’est donner des pistes qui apportent des nouvelles idées pour parfaire le style. Je peux ben dire qu’un court métrage ressemble à du David Lynch si ça me chante, juste à cause d’un ou de quelques éléments jugés très subjectivement. Ça sert à faire plaisir.

Canette Premier – 2005.12.31 5:05 PM

êtes-vous des soeurs, toi et ë?

Doright Ofbut – 2005.12.31 5:31 PM

T’es trop gentil quand tu me dis ça.
Au plaisir ! ;-)

Jésus – 2006.01.01 12:06 AM

Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé.

Föv Tuchte – 2006.01.03 7:46 PM

Les pauses d’un an sont légitimes lorsqu’elles donnent de tels résultats.

C’est excellent. Bravo.

kawra pa – 2006.01.09 1:15 PM

Ouais ben là, je me suis vraiment fait prendre au jeu, fait prendre aux mots. Beau moment.

Katapulte le Sauvage – 2006.01.30 6:41 AM

Quelques petits changements mineurs… Une phrase a été ajoutée après le dialogue entre Microbe et Mathilde ; je crois que la transition est plus pertinente comme ça.

P.s. : Le deuxième chapitre est en cours d’élaboration…

Mister Boy – 2006.03.03 4:31 PM

J’ai à peine mis le nez sur pochour en 2006 et voilà sur quoi je tombe. Yeah ! C’est très bon.

Stuart Bruce Stuart – 2006.08.08 6:47 AM

Ça y est, y est lu, ça y plu. T’écris-tu pu ?

Djin Dobré – 2006.08.08 12:48 PM

Ja… Na, Ja…

Mammouth obsolète – 2006.08.13 7:45 AM

prospérité
ce texte…

(visiteur stupide et anonyme) – 2006.12.03 8:37 AM

caca de chien – 2006.12.04 10:18 PM

merci beaucoup pour ce texte, je le garderai en tête cet hiver lorsque je gèlerai sus les neiges..et au printemps il sera mon inspiration losque le soleil me réchauffera et que j’empesterai la rue.

Katapulte le Sauvage – 2006.12.08 7:04 AM

Kess’ ki faut pas entendre après un long exil…
Dois-je te remercier « caca de chien » ? Quel est ton magnifique projet ? Tu voudrais en parler ? C’est la solitude qui te travaille ? Serais-tu de nature impulsive ????

Au plaisir…

Canette Premier – 2006.12.09 5:03 AM

Étant moi-meme parfois de nature impulsive et solitaire, je tiens a souligner que je ne suis lié d’aucune manière à ce « caca de chien » pour le moins désagreable. Je le spécifie car je crois qu’il le faut. Merci.

Katapulte le Sauvage – 2006.12.10 1:14 AM

Ah, Canette… Je n’ai jamais douté de tes bonnes intentions… Enfin, oui, peut-être une fois…

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